Marie-Josée Gauvin

Par Marie-Josée Gauvin

14 octobre 2014

Habitation

Vices cachés : votre assureur peut vous aider

Article révisé le 14 novembre 2018

En 1982, Michel Talbot achète une maison neuve et y construit une cheminée à l’aide d’un professionnel. Il ne se doute pas que plus de 30 ans et 3 propriétaires plus tard, une poursuite pour vice caché allait l’obliger à se défendre aux petites créances.

Prétendant que la cheminée a été construite trop près d’une solive de la toiture, le propriétaire actuel de la maison décide de poursuive l’ancienne propriétaire pour vice caché. Cette dernière, ayant perdu sa cause, décide à son tour de poursuivre les propriétaires précédents. C’est ainsi qu’elle remonte jusqu’à monsieur Talbot, premier propriétaire de la résidence.

Il faut savoir que le vendeur d’une maison, ainsi que les propriétaires précédents, sont tenus de garantir à l’acheteur que la maison vendue ne présente pas de vice caché. Les vices cachés sont des défauts impossibles à déceler au moment de l’achat, qui nuisent à l’utilisation normale d’un immeuble ou qui en diminuent la valeur.

« Grâce à l’assurance juridique, j’ai été en mesure d’obtenir les conseils d’un avocat externe, relate monsieur Talbot. J’ai obtenu des informations pertinentes et du soutien de la part de mon assureur, qui a remboursé une partie des honoraires de l’avocat. »

L’assurance protection juridique : un petit investissement très rentable

L’assurance protection juridique vous donnera les moyens financiers pour consulter l’avocat de votre choix. Celui-ci vous aidera à défendre vos droits et à régler le trouble lié à un événement semblable à celui qu’a vécu monsieur Talbot.

Renseignez-vous sur les avantages d’ajouter l’assurance protection juridique de La Capitale à vos protections!

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